Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Une envie de bonne heure

Publicité
30 septembre 2010

PEINTURES D'ENFANTS

DSC00282

DSC00285

Un petit écho au billet de Madame Mim intitulé "HSE méthode Coué"

Elia avait 6 ans. Noé 5. C'était en 2005.

Je n'ai pas de notions Montessorienne. Juste enseigné un peu. Mais surtout, j'aime observer les enfants.

Pourquoi donc mes enfants avaient-ils envie (ou besoin?) de dessiner partout, sauf sur du papier, celui que l'on donne pour qu'ils fassent de beaux dessins? Lorsque je les regardais laisser leurs empreintes dans la maison, au risque de choquer toutes les mamans, tous les papas, toutes les personnes bien élevées, je n'arrivais pas à les en empêcher. En les voyant s'approprier certains endroits de la maison, il me semblait assister aux premiers gestes des peintures rupestres. Cette capacité que l'enfant a à dessiner sans réfléchir, des courbes, des arabesques, des formes toujours bien adaptées au support. L'avez-vous remarqué? Bien sûr, la maison n'était pas entièrement couverte de leurs traces. J'ai su me ressaisir et indiquer quelques limites. Il faut dire aussi que notre mobilier ne craignait rien.

Nous avions bien avancé dans nos travaux entre 2004 et 2005, l'année où Elia était soigné pour la leucémie. Jean-Marc avait pris une année de congé parental pour enfant malade. Au printemps 2005, nous avons pu regagner notre maison, après ces longs mois passés dans la petite chaumière. Elia était encore en traitement, mais il était hors de danger. Je travaillais sur les finitions de la cuisine. Cette pièce, plus tard, sera d'un autre usage, mais en attendant de construire le morceau de maison qui nous manque et qui abritera une cuisine
plus grande, nous avions décidé que ce petit coin serait idéal. Je la voulais colorée. Je savais combien cette enfance était précieuse, je venais de passer un an dans un milieu hospitalier difficile, huit enfants qui avaient succombé à la maladie cette année-là, ne l'oublions pas! Je voulais garder une trace de mes deux garçons, Elia aimait beaucoup peindre dans sa chambre, à l'hôpital. Ce bonheur, je devais en garder une trace, comme un tatouage indélébile, sceller cette joie enfantine qui traverse toutes les épreuves. Une façon de vérifier qu'il était bien vivant.

DSC00286 DSC00287

J'ai préparé des couleurs, je savais que je voulais laisser un mur à chacun, et le troisième pour les deux.
Je savais que je voulais des fleurs, rouges, d'un côté. De l'autre, des arbres et des poissons, en bleu et vert.

DSC00280

J'ai demandé à Elia "dessine-moi des fleurs" en lui donnant un gros pinceau imprégné de la peinture choisie. Sans hésiter, il les a peintes, si belles, Je lui montrais simplement où je les voulais et, parce qu'à cet âge ce n'est pas un problème pour les enfants de "faire", il les marquait sur ce mur, à tout jamais. J'ai peint les tiges, il a mis les feuilles...

DSC00278

Tous les jours, lorsque je cuisine, ces fresques sont sous mes yeux et m'apportent beaucoup de joie. Noé a dessiné les poissons bleus et les arbres, de l'autre côté. Il a fallu le rassurer un peu, il se sentait soudain une reponsabilité incroyable, lui qui s'était fait disputer sévèrement par une tante, parce qu'il avait dessiné sur la tapisserie de la grand-mère...Puis ensemble, ils ont peint au-dessus du plan de travail, une abeille, quelques fleurs, des soleils. Je leur donnais le pinceau, de la couleur choisie.J'aime beaucoup ce qu'ils ont fait!

DSC00036

DSC00037

Publicité
28 septembre 2010

Baptême de blog

DSC06653

J'ai eu une envie de changement. J'ai failli ouvrir un nouveau blog. Je me disais que ce titre "une envie de bonne heure" ne me correspondait plus. J'ai pensé à "poussière d'étoile" à "dessine-moi un silence" à "soleil d'hiver" à "neige au printemps" à "Entre ciel et terre" à "ondine sur l'eau" à "racine céleste".

Poussière d'étoile existe, il y en a deux. Pour moi, ce titre est lumineux, pour Jean-Marc, il fait penser à la mort.
Dessine-moi un silence ne sera jamais aussi beau que "les contours du silence" qui existe déjà, très beau blog...
Soleil d'hiver, c'est ennuyeux comme tout
Neige au printemps, bof
Entre ciel et terre, du déjà vu, entendu, turlututu
Ondine sur l'eau, en hommage à ma grand-mère que je n'ai pas connue, je le garde au chaud celui-là, on verra...
Racine céleste, mon premier blog que j'ai ouvert il y a deux ans sur Blogspot, aussitôt fermé, sans même avoir écrit une ligne.

J'en ai conclu que, pour l'instant, "une envie de bonne heure" est, sera et reste encore un peu, le temps d'explorer ce que sont ces heures qui composent ma vie. Suggestion?

26 septembre 2010

POUSSIERES D'AUTOMNE

DSC00552

DSC00579

Sentir le froid, le matin. Se lever et entendre la pluie.
Boire un café chaud. 
Partir au jardin potager, se baisser pour cueillir quelques haricots.
Sentir mes articulations bien huilées, un corps délié et sans douleurs.
Manger une tomate remplie du soleil de l'été, sucrée et juteuse, en ramasser d'autres.
Voir pousser les rames de haricots, en fleurs, ceux qu'il a semé à la fin de l'été. 
Cueillir un navet de Milan, tout rond tout rose, le croquer à pleine dents, de suite, même avec un peu de terre, un délice....
Voir la rondeur des pommes sur un arbre. 
L'automne est là, j'ai un peu froid, au bout des doigts, au bout du nez.
Je vais m'y habituer, comme chaque année. 
Au fil des jours, le corps acceptera.
Cuire cette belle courge pour la déguster tous ensemble au coin du feu.
Mon corps est entré dans l'automne, mon âme suivra bientôt.

DSC00612

25 septembre 2010

LES ANCIENS

DSC00508

Petite, j'aimais la vieillesse. Je recherchais cette présence, celle des anciens, des très anciens.  A l'adolescence, je les aimais encore, beaucoup, ceux que l'on appelle "les vieux". Je pensais que j'aimerais vieillir. Je pensais que vieillir était la plus belle des aventures. Et puis j'ai vécu ma vie, pleine de méandres et de surprises, puis j'ai eu des enfants, les deux premiers avant quarante ans, la dernière après, entre-deux, beaucoup de fausses-couches et la longue maladie de mon aîné, alors, ma petite me pardonnera de l'avoir conçue si tard. Je me suis promise de rester jeune, d'esprit, le corps, on verra ce qu'il en dit. Je ne suis plus si certaine de les aimer, les vieux. Je n'en rencontre pas souvent des épanouis, des accomplis, des satisfaits, des éveillés, des comme j'aimerais bien devenir. J'ai parfois un peu peur de ce futur et pourtant, je suis le plus souvent confiante, parce que j'en ai vu des beaux, des dignes, des qui font envie, même cabossés. Il y a ces maisons de retraite mouroirs qui me font frémir. J'aimerais inventer une autre sorte de maison, pour que les humains puissent vieillir avec dignité. Il y a plusieurs sujets qui occupent mon esprit dans mes journées. La vieillesse en est un. J'ai trouvé ce petit extrait qui m'a plu et que j'ai envie de partager. Voilà, c'est tout...

L'ennui et le sentiment d'inutilité

La solitude ne devient pénible que lorsqu'elle suscite l'ennui.... L'ennui n'est pas l'apanage de la vieillesse. On ne s'ennuie pas forcément quand on est vieux... Le remède à l'ennui, c'est le contraire même de l'activité. C'est la paresse! L'ennui c'est souffrir de ne rien faire. La paresse, c'est jouir de ne rien faire. On peut enfin s'adonner à l'essentiel de la vie : la rêverie et le goût de la contemplation. Plus une personne est dépendante et inutile, plus elle est utile. Parce que de la sorte, elle permet à d'autres de devenir utiles.

Mourir guéri

"Guéri de la vie", de ses souffrances et de ses blessures. Mourir guéri, c'est mourir réconcilié avec la vie et avec sa vie. Sans doute faudrait-il concevoir la vieillesse comme une forme de convalescence, afin de mourir guéri des épreuves que l'on a dû endurer pendant son existence... Mourir guéri, c'est mourir consolé d'avoir vécu sa vie.

Comment accepter de vieillir? Sous la direction d'Alain HOUZIAUX, Paul-Laurent Assoun, Jean-Denis Bredin, Marie de Hennezel Les Editions de l'Atelier, 2003

DSC00474 DSC00475



24 septembre 2010

CONTEMPLATION

DSC00537

 

Alors que j'écris, ce matin, il pleut, beaucoup. Les photographies prises hier semblent d'un autre temps, celui d'un été lointain et pourtant, c'était juste.... hier. Un été indien comme je les aime, de la chaleur mais de la douceur, une lumière qui enchante le coeur et n'éblouit pas les yeux.  J'ai failli rester à la maison, pour faire tout ce que j'aimerais faire et que je n'arrive jamais à faire. Je suis une contemplatrice et je n'y peux rien. Cette contemplatrice est l'impératrice de tout mon être. Il y a bien quelques conseillers qui l'entourent, une ministre du linge qui a imposé sa volonté d'une nuit plus courte pour faire baisser la pile, la nuit d'avant,  une autre qui demande un rangement immédiat de tout ce qui traîne, elle attendra la fin de la journée celle-là, il y a ce député qui demande ma présence au jardin potager, et l'autre aussi qui voulait que je finisse la peinture des encadrements de fenêtre. Et puis il y a quelques opposants qui voudraient que je déprime un peu. Ce gouvernement, en ce moment, est en pleine dispute.  PFFFFF! leur a dit l'impératrice. Aujourd'hui, dernier jour de l'été, même si c'est déjà l'automne, je sors. Un point c'est tout.

 

DSC00434DSC00399DSC00535

DSC00486DSC00447

DSC00525

DSC00527

DSC00514

DSC00518

Publicité
23 septembre 2010

INCARNATION

Bianca_et_tatane_libert__038

Comme beaucoup, j'y suis allée.

Il y a ce qui touche, globalement tout le monde, le drame, l'assassinat, bien sûr. Il y a les critiques cinématographiques, savoir si c'est un bon ou un mauvais film, si le rythme convient, si le choix des acteurs, si la musique, si la lumière.... Il y a la question de la foi, qui énerve certains, fascine d'autres.

Je suis avec eux depuis hier soir. Je crois que, comme eux, je serais restée.  Il n'y a pas à magnifier la mort, la guerre, la peur, mais il me semble que c'est parfois dans des moments tragiques que les hommes se ré-unissent. Par la force de la prière, ces moines, écartelés entre leur désir de fuir et celui de rester, ont atteint une fraternité immense, puis cette évidence pour eux de rester, non pas guidés par la morale ni une idéologie, mais unis dans un Amour véritable.


"J’ai longtemps repensé à ce moment-là, ce moment où Ali Fayattia et ses hommes sont partis. Après leur départ, ce qui nous restait à faire c’était à vivre. Et la première chose à vivre c’était, deux heures après, de célébrer la vigile et la messe de Noël. C’est ce que nous avions à faire. Et c’est ce que nous avons fait. Et nous avons chanté Noël et nous avons accueilli cet enfant qui se présentait à nous absolument sans défense et déjà si menacé…

 

Et après, notre salut a été d’avoir toutes ces réalités quotidiennes à assumer : la cuisine, le jardin, l’office, la cloche… Jour après jour. Et il a fallu nous laisser désarmés.

 

Et, jour après jour, j’ai, et je le pense, nous avons découvert ce vers quoi Jésus Christ nous invite. C’est à naître. Notre identité d’homme va de naissance en naissance, et de naissance en naissance nous allons bien finir, nous-mêmes, à mettre au monde cet enfant de Dieu que nous sommes...

 

Car l’Incarnation pour nous c’est de laisser la réalité filiale de Jésus s’incarner dans notre humanité. Le mystère de l’Incarnation demeure ce que nous allons vivre. C’est ainsi que s'enracine ce que nous avons déjà vécu ici, et, ce que  nous allons vivre encore.

Christian de Chergé, L'invincible espérance Bayard/ Centurion, 1997, P.294


          

22 septembre 2010

INSTANT MUSICAL

Le dernier Bertrand Belin est sorti, avant-hier... Grâce à ma zébrée qui avait tant apprécié "Hypernuit" , billet du 15 septembre, je m'en suis souvenue, partie sur Deezer l'écouter avec elle. J'aime passionnément ET à la folie sa musique, surtout ces deux-là, mais en fait tous sont bien, si on aime Belin

Découvrez la playlist BERTRAND BELIN avec Bertrand Belin

21 septembre 2010

It was a beautiful day

 

Je me demande où et comment cette élégance de la fin des années 50 est partie....? Ces images me bouleversent, tant par la performance musicale, la beauté de la chanteuse, mais aussi, l'assistance, cette jeune femme au chapeau, au tout début du film, qui est dans la grandeur de l'instant, qui sait qu'elle filme (ou photographie je ne sais pas exactement ce qu'elle a dans la main) un instant précieux, d'autres qui ne sont pas "vraiment là", et puis la joie finale des spectateurs.  

J'ai découvert ce film sur le blog Fenêtres sur la cour, une vraie mine d'or....

20 septembre 2010

COMPLET

autun_leve_de_soleil

Des envies, des projets, des sorties, tout se bousculait ces derniers jours.

Ce que j'aurais vraiment voulu faire: aller voir le spectacle NELKEN à l'Opéra de Lyon. La troupe de Pina Bausch (chorégraphe décédée en 2009) qui danse encore cette création magnifique. VINGT ans que j'aimerais la voir. Complet évidemment, comme toujours avec les spectacles de Pina, créatrice qui savait si bien exprimer la nature humaine et la mélancolie, la vie et la mort, des oeuvres qui rejoignent, dans leur essence la  musique, la peinture, la danse,  le théâtre, la nature aussi, très présente même intra-muros.   

bandeaux_small_nelken

Ce que nous avons décidé de faire, parce que la possibilité s'offrait à nous, Sylvie qui venait garder les enfants samedi soir, pour que nous allions au cinéma voir "Des hommes et des Dieux" suivi d'un débat avec un moine qui a vécu dans ce monastère, avant les évènements... Nous voulions partir tôt, pas comme d'habitude, parce que même si nous pouvons nous garer facilement, l'avantage d'une petite ville, même si nous n'avons jamais du attendre pour prendre nos places dans ce cinéma, ce soir-là, je pressentais que ce serait différent, à cause du débat forcément. Pourquoi, comment, je ne sais pas, mais nous sommes arrivés 20 minutes avant le début du film. Pas assez tôt, 10 minutes de trop à tarder chez nous, à manger une assiette de plus, à se changer pour mettre une jolie robe, à mettre un peu de parfum, à vouloir être un peu jolie pour sortir avec son homme, 10 minutes pour se faire belle, ce n'était pas beaucoup, pour le film, c'était de trop. La salle était complète.

Dimanche, j'avais décidé que, coûte que coûte, nous ferions une balade en famille.
Ce que j'aurais vraiment voulu faire: sortir avec nos deux chevaux. Au cours du repas, pris un peu tard, comme d'habitude, parce que je suis peut-être assez bonne cuisinière, mais pas assez organisée pour les rythmes d'une journée terrestre, nous avons discuté l'idée qui s'est éteinte comme un pétard mouillé, qui s'est dégonflée comme un soufflé trop quelque chose, parce que Jean-Marc m'a fait comprendre que non, ce n'était pas raisonnable de faire cette escapade qui forcément allait être difficile, une petite de deux ans à gérer, deux pur-sangs qui ne sont pas sortis en promenade avec nous depuis....si longtemps, deux garçons qui n'écoutent pas toujours les recommandations de leurs parents.

Ce que nous avons décidé de faire, après quelques énervements familiaux obligatoires le dimanche (je ne sais pas pourquoi c'est comme ça ici lorsque nous essayons de faire quelque chose ensemble) nous sommes partis avec nos vélos dans le coffre de "Joli Jumper" (le  cheval camion de Jean-Marc pour travailler). Et enfin, la respiration tant espérée est  venue. Enfin, grâce au mouvement, grâce à ce beau soleil, grâce au ciel si bleu ce jour-là, grâce au petit air frais qui a fait fuir les mouches qui nous ont empoisonné la vie tout l'été, nous avons ri, nous avons fait le tour de ce petit lac qui me rappelle un peu celui laissé là-bas, au pays des schtroumpfs. J'ai vu des promeneurs, des "en solitaires", un peu trop à mon goût, des "en famille", qui n'avaient pas toujours l'air contents de l'être, des "monoparentaux", qui semblaient heureux, globalement beaucoup d'inquiétudes sur les visages, peu de gens vraiment détendus et souriants, comme plombés par des pensées, restées secrètes.

Descendre de la colline  pour se mélanger à une vie plus proche des humains, vérifier que nous  faisons bien partie de ce monde, que, une fois les vélos enfourchés, un vent de liberté soufflait dans nos cheveux, que nous étions dans un bien-être, complet, le temps d'une sortie ensoleillée.

lev__de_soleil_a_autunP1090143

Ces images sont de Tiphaine, qui me les avait données avant son départ pour l'Inde, photographiées le matin tôt au bord de ce petit lac à Autun

18 septembre 2010

Déclinaison du silence (3)

 

Extrait d'un texte édité par les Carmélites de Carpineto Romano, Rome



CCF18092010_00000

Le silence d’écoute  est ce que nous permet d’écouter l’autre jusqu’au bout, pour comprendre ce qu’il veut dire et accueillir le message qu’il est en train de nous transmettre. Il permet à l’autre d’exprimer complètement soi-même et sa pensée, jusqu’au moment où il est interrompu pendant ses propos.

CCF18092010_00001

Le silence réciproque se réalise parce qu’il n’y a pas besoin de beaucoup de paroles pour se comprendre et il se produit lorsqu’il y a une connaissance et une communion très profonde entre les deux personnes qui sont en train de communiquer.

CCF18092010_00004

Le silence de charité se tait intentionnellement tout ce que peut nuire à l’autre, que ne met pas en évidence le mal, ne murmure pas.

CCF18092010_00008

Le silence d’indifférence se produit lorsqu’il n’y a pas la volonté de communiquer avec l’autre, n’importe pas ce que l’autre nous dit.

CCF18092010_00005

Il y a un silence offensé et irrité, qu’appartient à qui n’est pas en paix avec soi-même et avec les autres et, de cette manière, s’isole.

CCF18092010_00003

Il y a un silence qu’est péché, parce qu’omet ce qu’on devrait dire ou qui peut exprimer indifférence et distance de Dieu: le silence de celui qui ne prie pas et ne communique pas avec le Créateur.

CCF18092010_00006

Il y a le silence du pardon, qui se produit lorsque s’évite de souligner, reprocher, répéter continuellement les erreurs et les fautes des autres.

Même pour le monde de la nature
on peut parler de "silence" éloquent...

Mes dessins d'arbres, hiver 2004

Je pense avoir trouvé quelques réponses à ma question de ces derniers jours, le silence troublant des visiteurs ici, quelques réponses données par ce texte, mais aussi de la part des lecteurs de qualité, que je remercie pour leur éclairage et leur générosité à dire. Alors,  à très vite.... pour d'autres partages

Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>
Une envie de bonne heure
  • la bonne heure est chaque heure et que d'aucune heure on ne peut dire qu'elle n'est pas la bonne. C'est une bon(ne) heur(e) parce que je la soulève dans mes bras. Je la prends à moi. "N'oublie pas les chevaux écumants du passé" de Christiane Singer.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Newsletter
Archives
Publicité