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Une envie de bonne heure
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18 septembre 2010

Addendum sur le silence (2)

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 Je crois que je n'ai pas été assez sincère dans mon texte d'hier.

Lorsque j'écris, je dialogue avec le Silence, ce qui me procure un bien-être.
Lorsque je vois que des visiteurs passent et restent silencieux, cela me procure un mal-être, malheureusement.

Parce que en ce moment, dans ma vie, SILENCE se confond souvent avec INDIFFERENCE.

A travailler...

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22 juin 2010

SEPT POINTS pour guérir

DSC05540Hier, j'ai écrit sans trop réfléchir, quelques petits conseils que j'avais envie de me donner, pour que la journée soit plus belle.
Inscrits sur un billet à publier, ils se sont retrouvés 7, énumérés un peu mécaniquement comme une liste de course, ou un planning très sérieux.... Très sérieusement, dès aujourd'hui, j'ai envie de développer cette liste, d'ouvrir chacune des 7 boîtes et voir si je peux fabriquer un trésor avec ce qui s'y cache. Déjà, je re-découvre la symbolique de ce chiffre. C'est un nombre magique!  Je me sens comme une petite fille, ce matin: j'y crois, j'ai très très envie d'y croire!

Sept points pour guérir, parce que j'en ai besoin. Je vais re-coudre cette blessure avec du fil doré, en prenant le temps de bien faire mes points, pour que les chairs se referment, définitivement. Je dis RE, avant coudre, parce que ce n'est pas la première fois que je m'y colle. J'aimerais que cette couture soit belle et solide, que la cicatrice, forcément il y en aura une, devienne un joli dessin sur ma peau, plutôt qu'une balafre. Que celui ou celle qui se moque de cette envie passe son chemin, que celui ou celle qui dit ne pas avoir le besoin de guérir ou ne jamais l'avoir eu passe son chemin, que celui ou celle qui se croit plus fort(e) que ça passe son chemin.

29 juin 2010

5. MARCHER LE SOURIRE AUX LEVRES

MARCHE AFGHANE

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J'ai commencé il y a quelques jours l'exploration de 7 points...
Comme je l'avais indiqué, je les avais gribouillés jetés rapidement sur le clavier, comme des dés sur un jeu de l'oie. Je n'avais pas pensé  me mettre à jouer avec pour de vrai. J'ai eu le bonheur de réaliser que ces 7 points signifiaient beaucoup plus que ce qu'ils avaient l'air au départ et qu'ils étaient des éléments fondamentaux à développer dans ma vie actuelle. J'en suis au cinquième! Hier soir, je me demandais bien comment interpréter et vivre ce "marcher le sourire aux lèvres". J'aime beaucoup aller explorer dans les moteurs de recherche, depuis que je pratique internet, toutes questions qui me sont posées dans mon quotidien. Le lien sur lequel j'ai eu la joie de cliquer avant de m'endormir fut celui d'une personne qui évoquait son expérience de la marche afghane.  De lien en lien, ce sujet m'a interpellée et J'ai envie aujourd'hui de partager avec vous cette découverte:

LA MARCHE AFGHANE

est une forme de méditation. Marcher ainsi est une mise en contact avec cette partie de nous immobile, éternelle, non née, le Soi. Edouard Stiegler est parti longtemps et souvent en Afghanistan pour remplir une mission d'assistance économique. Fasciné par le déplacement des caravaniers marchands (les "Maldars") il a fini par étudier leur comportement. Dans son livre "régénération par la marche afghane), il présente différents rythmes de marche à pratiquer suivant le type de terrain et l'entraînement des personnes souhaitant la pratiquer.

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Tamghart in, à écouter avec ce billet, si le coeur vous en dit...

Découvrez la playlist Tamghart in avec Nabil Othmani

30 janvier 2011

Spleen

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Passer du temps sur le blog d'une jeune femme qui vient d'être maman. Lire une partie de ses écrits, ceux du début, avoir envie de pleurer. Avec ce qu'elle dit d'elle, avec sa jeunesse que je n'ai plus mais que je me "sens être" encore, avec ses joies et ses chagrins, ses envies de cinéma qui ressemblent aux miennes au même âge, mais pas que pour ça. C'est ainsi en ce moment, difficile à trouver la joie de vivre. Passer du temps à la cuisine après minuit, pour préparer les litres de kéfir de fruit que toute la famille aime boire,  puis, pas encore assez fatiguée, s'asseoir près du poêle, tricoter un peu, mesurer une infime partie de ce qui me rend triste. Se tourner sur ma chaise pour prendre la revue "Psychologies" que monsieur Bonneheure vient d'acheter, en même temps que le Elle. Lire ces quelques mots de Marc Lavoine : "Pas angoissé, je dirais plutôt que je suis un anxieux. Oui, toujours. Et j'ai ce sentiment de culpabilité de devoir être parfait, cette peur d'être un imposteur, d'être inférieur aux autres... Il y a comme une zone humiliée en moi. Ça s'arrange avec le temps, bien sûr. Mais c'est quand même là, et ça ressort parfois. Terriblement." Voilà ce que j'aurais pu écrire de moi hier soir.

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11 janvier 2011

Modelage

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Il y a des paysages qui apaisent, presque toujours. Et puis, un jour, sans que l'on comprenne pourquoi, il y a une tempête qui arrive, et le paysage disparaît. Alors on a envie de s'en aller, ne plus revenir, pour ne pas être déçu. La tempête passe, elle passe toujours son chemin, puis le paysage réapparaît, différent, peut-être, mais pas moins apaisant. Il suffit juste d'être indulgent avec ce ciel, avec ces éléments naturels, ceux qui nous font hommes et femmes, qui nous façonnent. Se laisser traverser, se laisser modeler, aussi sagement que l'argile.

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5 avril 2010

Résineux ou feuillus

C'était juste après Noël. Il m'avait demandé si j'étais d'accord. De toutes façons, nous en parlions depuis longtemps.

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Alors il s'y est mis.
Il en a coupé une dizaine, en contre-bas de notre maison. Des résineux de culture. Après réflexion, 10 autres sont tombés. Avant, sur cette colline, c'était de l'herbe, les chèvres s'en occupaient, puis elles ont disparu, l'herbe est devenue friche, quelques chênes ont poussé, difficilement à cause du vent, des châtaigniers, des hêtres. Un jour, les exploitants ont tout coupé et planté des résineux, en rang d'oignon. Partout, sur les terres du Morvan, ils gagnent du terrain. Rentabilité pour les propriétaires...pour le pays...

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Ce lundi de Pâques, il a fallu ébrancher, nettoyer, brûler, tout le monde a mis la main à la pâte.

Il ne reste plus qu'à payer! Préjudice moral. La colline, elle en aurait du préjudice moral à revendre. Ces chênes centenaires magnifiques, coupés sans scrupule. Qu'à cela ne tienne, nous avons gagné 30 ans de panorama + vue sur le soleil couchant. Si nous étions en Chine, l'Empereur aurait dit oui tout de suite! le Phoenix du Feng Shui, ça ne se discute pas.


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Et avec les bois de ces résineux de culture, on construira une belle cabane dans un arbre, un feuillus bien sûr.

 

 


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8 mars 2011

Aline, Anne, Aminata, Béatrice, Bénédicte,

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Aline, Anne, Aminata,  Béatrice, Bénédicte, Blanche, Catherine, Capucine, Colombine, Daphnée, Danielle, Dourimba, Elisabeth, Estelle, Elodie, France, Fabienne, Fatima, Georgette, Géraldine, Gabrielle, Hélène, Hanah, Honorine, Isabelle, Isidore, Iona, Justine, Joséphine, Jasmine, Kadiatou, Kassandra, Kenza, Léontine, Leila, Lorelei, Malika, Miryam, Mamou, Nadia, Nora, Niame, Ophélie, Olga, Océane, Patricia, Priscilla, Pauline, Pearl, Queen, Qapriska, Q'ném, Roxane, Reine, Randa, Safia, Salomé, Salimatou, Tiphaine, Tali, Tatiana, Ursula, Upiké, Urilia, Virginia, Vanille, Vicky, Wanda, Wiem, Wassila, Xébié, Xara, Xylophonia, Yelena, Yuna, Yolaine, Zoé, Zelia, Zeynep et toutes les autres...

Je n'ai rien su vous dire aujourd'hui,

Juste pensé beaucoup à vous...

 

Le 8 mars, offrir, regarder, porter une fleur de, planter des mimosas.

 merci d'avoir répondu à mon invitation: Brizou  et ses images de mimosas 

Laetitia et son texte dédié à  "Vitalie-mimosa", écrit en commentaire.

"Les ouvrières d'une usine de textile se mirent en grève pour protester contre les terribles conditions de travail auxquelles elles étaient soumises. Le 8 Mars, le mouvement se pourvuivant, le propriétaire de l'usine fit bloquer toutes les issues pour empêcher les ouvrières de sortir. Cent-vingt-neuf femmes (la plupart des jeunes femmes d'origine italienne et juive de l'Europe de l'Est, y compris des filles de 12-13 ans), prisonnières des lieux, périrent dans un incendie épouvantable. Peu après, ce triste événement a donné naissance à une série de commémorations : cantonnées dans un premier temps aux Etats-unis, ces célébrations se répandirent partout dans le monde, jusqu'à consacrer le 8 mars comme la journée de toutes les femmes. Le choix du mimosa comme symbole de cette fête nous vient de Rome : en 1946, à la fin de la guerre, la journée de la Femme fait son entrée en Italie. Décision fut prise de sélectionner une fleur, à porter à la boutonnière, pour symboliser cette date et facile à trouver à cette période de l'année : les mimosas , qui étaient en fleur à Rome, furent choisis. Depuis, le symbole de la journée de la Femme est le mimosa, et c'est en mars qu'il est à l'apogée de sa splendeur". info touvée ici et .

5 juillet 2010

LIBELLULE

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Ce matin, j'ai trouvé une libellule à moitié noyée dans l'égouttoir, juste à côté de l'évier. Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours ressenti le besoin de porter secours aux insectes et autres petites bêtes, de ne pas les laisser périr dans les méandres des maisons des humains. L'araignée au fond de la baignoire, la coccinelle sur les fenêtres, l'abeille ou la guêpe dans les assiettes et les tasses, perdues pour avoir cherché du sucre, même les mouches qui me dérangent dans mon sommeil, lorsque je les vois se débattre dans un verre d'eau, tous, sans exception,  je les emmène au grand air, et j'attends qu'ils se rétablissent.


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27 juin 2010

3. ALLER DE L'AVANT (2) : PROJET

ALLER DE L'AVANT
J'ai envie de rester un peu sur ce point...

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Faire un projet, vivre l'instant, l'un empêche-t-il l'autre?
Plutôt une bonne association des deux.
Suivre un projet, mais laisser venir l'innatendu, savoir garder le cap, sans rigidité

Un projet, comme une armature, attention qu'il ne devienne pas un carcan qui empêche le flux de la vie

Vivre sans projet, entraînerait tous les possibles...

Un bon projet serait ce travail qui permet l'entrée en soi.

Un extrait de film rafraîchissant
qui me rappelle ma vie d'avant Jean-Marc, les voyages ainsi qu'une quête où j'avais finalement choisi la solitude. Elle m'avait menée jusqu'à sa rencontre...

MANGE PRIE AIME

EAT PRAY LOVE

10 janvier 2011

Pchtttt..... Silence, dodo maintenant...

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J'ai mis en veille quelques heures mon billet qui exprimait quelques pensées, une lassitude peut-être, celle d'être dans l'intimité d'un autre blog. Il était question de "maternité" assouvie ou pas. Alors forcément, les langues se délient. Il se trouve que deux lectrices de blog ont utilisé cet espace pour un ping-pong qui devenait trop hors-sujet à mon goût. Ceci n'est pas une censure, mais je souhaite que ce dialogue se fasse ailleurs, je veux bien vous communiquer à chacune, sur vos demandes réciproques, vos adresses mails.

Postedit: le billet "comparaison" a été remis en publication aujourd'hui à 11h00 et une réponse à la polémique, à titre disons, explicatif, en commentaire sous le dit-billet à 18h00

17 juillet 2010

ETAT D'AME...

DSC08257J'aimerais pouvoir jouer comme eux, oublier un peu le poids des tâches, retrouver l'insouciance, la paix lorsque, comme un petit enfant, seul l'instant présent compte.

J'aimerais retrouver l'innocence, celle de l'enfance, mais aussi celle des premiers instants où l'on tombe amoureux, à n'importe quel âge. J'aimerais être amoureuse, je n'y arrive pas. Je suis trop encombrée de larmes, larmes de colère, de tristesse, je sens qu'il me faudrait de la solitude pour tout lâcher, puis, revenir au bercail, et l'aimer tendrement. Je n'ai pas assez d'espace pour me retrouver.

J'hésite à partir demain en solitaire, voir cette exposition du peintre Bram Van Velde, et de son frère, je ne savais pas qu'il peignait aussi. J'aimerais beaucoup y aller, mais en légèreté. J'ai longtemps vécu seule, et l'idée de retrouver cet état me terrifie ce soir!  Y aller en famille me semble difficile, j'ai besoin d'être dans le silence pour cette visite.

Je vais aller cuisiner un peu, peut-être faire une promenade avec les enfants et Jean-Marc, et je déciderai demain sur un coup de tête d'y aller, ou pas, pas encore.  Cette exposition est un succès et joue les prolongations jusqu'au 2 août, ce qui me laisse le temps d'hésiter pour demain...Attendre un moment plus favorable peut-être, un esprit plus disponible, plus léger.

Ce soir, je pense aussi à Tiphaine, qui est maintenant en Inde, peut-être arrivée à Dharamsala...

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2 juillet 2010

6. LE REGARD AIMANT ET APAISE

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C'était en 2007, j'étais enceinte de Bianca. Nous étions partis à la fin du mois d'août chercher le soleil, car cet été-là avait été "pou-rr-i". Au retour, Noé avait mal supporté le trajet sur le bateau, trop de soleil peut-être. L'arrivée à Nice à 19h00, il était fièvreux, nous ne pouvions pas continuer la route pour la Bourgogne dans ces conditions. Nous avions cherché un hébergement pas trop cher, trouvé cet hôtel familial, tenu par un couple sexagénaire épatant. Et comme cet endroit nous plaisait, qu'il nous restait un peu d'argent, nous avions décidé de rester une journée pour se reposer, puis une autre pour aller voir deux musées que je tenais particulièrement à visiter: Chagall et Matisse. Il faisait très chaud. Arrivés devant le musée Chagall, ce qui m'avait tout de suite frappée, c'était l'air réjoui des visiteurs à la sortie. On voyait dans leurs yeux, sur leur visage, dans tout leur corps, que quelque chose s'était passé. J'aimerais utiliser le mot espagnol "allegria" pour transcrire cette impression. A mon tour, dans les salles d'exposition, une joie toute particulière m'avait envahie. Je connaissais ce peintre par des reproductions et je n'avais pas d'attirance particulière pour son travail. Je suis maintenant une admiratrice inconditionnelle de son oeuvre. Puis nous étions montés quelques rues, sur les hauteurs de Nice, au milieu d'un jardin, le musée Matisse. Je n'étais plus assez disponible pour apprécier à sa juste valeur ce peintre que j'aime beaucoup. Habituellement,  je refuse le cumul des visites. J'aime pouvoir digérer et apprécier ce que j'ai capté d'une exposition, d'un film, d'une rencontre. Je savais qu'il ne me serait pas possible de revenir à Nice avant longtemps. Il fallait que je voie ce musée.  Je n'avais pas réussi à entrer en résonance avec les oeuvres, j'avais entraîné ma famille dans les couloirs et les salles, les enfants fatigués, nous avions décidé de quitter l'exposition pour regagner le grand air dans le parc. Juste avant de sortir, j'avais pris le temps de lire les citations de Matisse écrite sur des murs dans la dernière salle, capté et gardé en mémoire plus particulièrement celle-ci:

Je vais en ce moment tous les matins faire ma prière, le crayon à la main devant un grenadier couvert de fleurs à leurs divers degrés et je guette leur transformation, en fait je le fait non avec un esprit scientifique mais pénétré d'admiration pour l'oeuvre divine. N'est-ce pas une façon de prier? et je fais en sorte (au fond je ne fais rien moi-même, c'est Dieu qui conduit ma main) de rendre évident pour d'autres la tendresse de mon coeur.  (lettre d'Henri Matisse à Soeur Jacques Marie, Vence 20 juin 1945 in "Soeur Jacques Marie-Henri Matisse. La Chapele de Vence, correspondance, Grégoire Gardette, éditions Nice, 1992)

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Quelques traits,
je n'attends aucun résultat

juste entrer en résonnance avec ce qui m'entoure

le soleil chauffe mes doigts, mes épaules, mes jambes

je reprends le papier, le crayon, la trace


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11 juin 2010

LIVING HERE

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Ce film n'est pas terminé
Mais déjà, il me touche au plus profond de mon être

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La musique....
Les images....
Le sujet...
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Je suis entrée à l'école d'art à 25 ans, il y a donc bien longtemps...
Je voulais suivre la section cinéma
Je n'ai pas osé, j'ai pris peinture-sculpture-gravure-photo, pas mal non plus...

Un jour, peut-être, j'oserai faire un film
Un film réunit tout ce que j'ai exploré et appris: la danse (le mouvement), la musique, l'image

Celui-là, c'est le projet d'Irina et Gus, il parle des hommes et des chevaux
dans ce lieu à Kamchatka
Au bout de la Russie
Une ville fantôme, abandonnée de ses habitants

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UNE INVITATION A LE REGARDER,

être transporté par les images et la musique...

J'ai photographié le film qui passait sur mon écran

pour, peut-être, vous donner envie d'aller cliquer sur le lien:

En suivant les instructions: "be a backer" on peut aider financièrement ce projet qui doit se terminer cet été, avec des petites sommes...mises bout à bout....

Je n'ai pas hésité à le faire, peut-être aussi parce que j'ai rencontré Irina il y a quelques années. Nos amis voisins la connaissent très bien.  J'ai envie que ce film se réalise, tout simplement!

(ici,un autre lien pour comprendre le projet du film)

Kamchatka sur la carte

http://inparenthesis.org/kamchatka/images/kammap.jpg

14 juin 2010

Ensemble, c'est tout

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Il y a cette envie permanente de liberté, depuis toujours. L'absence d'obligations. Une envie de prendre la vie comme elle vient. Je pourrais faire croire à un quotidien sans contraintes, dans une nature immaculée, une famille idéale, un couple qui s'aime avec des enfants merveilleux. Ce n'est pas tout à fait comme cela. Les semaines s'articulent difficilement, Jean-Marc travaille beaucoup en ce moment, il rénove une maison ancienne, et comme d'habitude, il se donne à fond pour qu'une partie soit terminée pour les vacances d'été de ses clients. Nous vivons ensemble, certes, mais avec des rythmes si différents. Les enfants sont fatigués de leur école, de leur instituteur, et moi je patauge dans une maison que je n'arrive pas à ranger, une petite puce adorable mais intense. Et puis les courses, et puis le linge, et puis...Vivre ensemble, l'esprit de famille, être bien en groupe, ce n'est pas si simple. Il y a eu des moments de lecture dans la maison pour les garçons, ce moment de foot passé avec Jean-Marc. Le soir, nous avons rendu visite à nos amis, sur la colline d'en face, si jeunes qu'ils pourraient être nos enfants, et avec lesquelles nous nous entendons parfaitement. Notre jeune amie T. qui a voyagé en Asie avec ses parents et son ami L. qui adore cuisiner nous avaient concocté un petit repas truffé de formidables touches épicées comme je les aime:concombre-yaourt-menthe-cumin, lasagnes fourrées de viande hachée, petits légumes et béchamel, mais avec un  subtil goût oriental, tarte à la rhubarbe-crème-cannelle, du bon vin, du bon pain, un festin. M et D, le couple sucré-salé, étaient de la partie...La soirée était fraîche, un peu humide, nous avons allumé un feu, des sons de musiques tziganes sortaient de la maison. Juste bien ensemble, tout simplement.

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3 juin 2010

Transhumance

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Mon histoire avec les chevaux a commencé il y a très longtemps, dans les rêves de mon enfance. Oui, dans mon sommeil, ils venaient souvent me visiter. Lorsque nous partions en voiture, traversant les campagnes, j'espérais toujours en apercevoir au moins un. En visite chez des amis de mes parents qui habitaient près d'une ferme, une jeune fille m'avait invitée à monter sur le dos de son cheval, une joie inoubliable. J'ai attendu l'âge adulte pour entreprendre la quête d'un lieu où je pourrais apprendre à devenir cavalière. Manèges traditionnels, chevaux déjà sellés et bridés, menés au client comme un bel objet clés en mains,  manèges où propriétaires privés côtoient sans les saluer les cavaliers bas de gamme, tours à la longe, apprentissage mécanique de l'équitation, je sentais bien que quelque chose ne me convenait pas. Je ne savais pas encore que d'autres voies étaient possibles... Il a fallu cette chute, assez grave, après 6 mois d'équitation sans bon apprentissage, sortie avec un groupe en forêt, galop à la queue-leu-leu, le cheval fougueux a donné un petit coup de son postérieur, peut-être une cabriole, et me voilà parterre, dans le coma. Sortie de l'hôpital, j'ai voulu aller saluer ce compagnon espiègle: Goldorak était son nom. Les responsables du manège, l'ayant jugé trop dangereux, l'avaient déjà fait abattre.... Voilà où aurait pu se terminer mon histoire d'amour avec mes amis les chevaux. 8 ans plus tard,  je reçois un billet pour un spectacle de Bartabas, Zingaro. J'y vais. Nous étions assis au bord de la piste. C'est au moment des cosaques, l'odeur du cheval au galop, les mouvements joyeux de la troupe, les banderoles rouges qui volaient sur la piste, que le virus a gagné toutes les cellules de mon corps. Le lendemain, je cherchais un lieu pour reprendre mes apprentissages. Un manège, à nouveau, un peu plus sérieux que le premier, mais pas encore le bon. Au cours d'un atelier d'écriture, une participante avait écrit un petit texte parlant de sa ballade à cheval, je lui ai demandé l'adresse, téléphoné le soir même, c'est avec elle que j'ai enfin commencé à apprendre. S'occuper du cheval, le brosser avec des mouvements qui le prépare à recevoir un cavalier, comprendre ses besoins. Monter sur le cheval, elle à côté et le tenant tranquillement, elle m'accompagne de sa voix: fermer les yeux, ne rien faire, juste sentir, sentir la chaleur sous mes cuisses, respirer et sentir la respiration de ce bel animal, sentir mon centre de gravité descendre,  dans le bassin, faire enfin corps avec le cheval. Avec le temps, beaucoup de patience, du travail aussi, la peur qui s'était imprimée dans mon corps, est partie.  Ma découverte a continué ici, en s'occupant au quotidien des chevaux, on devient vraiment leurs amis. Il y a encore tant à apprendre d'eux. Ils ont passé l'hiver avec nous. Il est temps pour nos deux compagnons de partir dans un pré plus grand, plus sauvage, avec de la bonne herbe, à 1 km d'ici. Nous leur rendrons visite tous les jours jusqu'à leur retour prochain, en juillet ou en août, on verra.

Hier, j'ai découvert l'ébauche d'un film, celui d'Irina, une cinéaste New Yorkaise amie d'amis voisins. Je suis extrêmement touchée et séduite par son travail qui a besoin d'aide pour se terminer. Voici le lien, et (prenez le temps de regarder ce petit film, c'est superbe) et en suivant les étapes de Kickstarter "manage your pledge" on peut soutenir son projet, en versant même des petites sommes. A suivre....

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22 mai 2010

voisins-voisines/sucré-salé

DSC05729L'autre dimanche.

L'autre jour.

Il y a quelques jours, nous étions tous d'accord pour rendre visite à D, qui habite la colline d'en face. Nous avons marché pour arriver jusqu'à sa maison, il nous a fait entrer, nous voulions voir ses beaux ouvrages: il réalise des meubles en bois et rénove une chèvrerie dans laquelle il a élu domicile. C'est tout petit et tout joli! DSC05708La particularité, c'est que, juste en face, il y a sa vraie maison, celle qu'il a habitée longtemps avec M, avec qui il était marié. Et puis le temps a passé, et puis les corps se sont lassés, et puis.... ils ont divorcés. D. a laissé la grande maison à M., pour qu'elle soit bien logée, parce que, en fait, il l'aime beaucoup,  et est parti vivre....juste en face. Depuis la fenêtre de sa cuisine, on peut voir l'entrée de chez M. "Une-vie-séparée, au-quotidien-uni-communément-pas-sous-le-même toit", peut-être une nouvelle ère matrimoniale? Nous avons passé un peu de temps chez D. puis nous sommes partis avec lui boire le thé chez M. Leurs maisons respectives sont pleines de poésie, petits recoins, souvenirs et jolis objets colorés. En rentrant chez nous, en pensée avec ce beau moment passé en leur compagnie , un conte m'est revenu en mémoire,  en voici le récit:

DSC05755On raconte qu'il y a bien longtemps, il y avait une maison extraordinaire. Elle était tout en sel! Son toit, ses murs, tout scintillait sous les rayons du soleil. Qui habitait cette surprenante demeure? Un petit bonhomme, tout en sel! Ce bonhomme était marié à une petite bonne femme tout... en sucre. Pour faire plaisir à son épouse, il avait construit les meubles de la maisonnette avec des sucreries: les chaises étaient en dragées, le buffet en praline et leur lit en pain d'épice. Sa femme avait accroché aux fenêtres des guirlandes de sucre candi et des biscuits en forme de fleurs. Des petites voitures colorées et sucrées finissaient d'embellir les murs de la cuisine.Le petit bonhomme tout en sel et sa femme en sucre s'aimaient beaucoup mais ils trouvaient toujours une bonne raison pour se chamailler (ce qui n'était pas le cas de D et M). Un jour, il y eut une querelle de trop! Ce matin-là, la petite femme tout en sucre mit à cuire des tartes aux pommes dans le four puis elle voulut préparer une soupe. DSC05725Soudain, un faux mouvement et la salière lui  échappa des mains et une grosse poignée de sel  tomba dans la marmite. A midi, lorsqu'ils se mirent à table et lorsque monsieur sel goûta à sa soupe il recracha brusquement ce qu'il venait de mettre dans sa bouche et hurla -ah, pouah, beurk! Tu veux donc m'empoisonner? Comment peux-t-on cuisiner un plat aussi salé? Il était si furieux qu'il n'arrivait plus à se calmer - va-t-en! lui dit-il, je ne veux plus jamais te revoir dans MA maison! -Ah, lui répondit-elle, je vois que j'habitais chez TOI, tu n'es qu'un sale égoïste, eh bien saches-le, ce n'est pas toi qui me chasses, c'est moi qui pars! Et sur ce, elle partit en claquant la porte. - Va vivre où tu veux, je m'en fiche, et il lança la marmite de soupe dans le jardin et ferma la porte à clé.DSC05733 La petit femme tout en sucre partit, et sur le chemin, elle voulut pleurer. "Mais pourquoi je pleure? Il ne manquerait plus que mes joues en sucre fondent" se dit-elle en essuyant ses larmes de colère. La nuit tombait lorsque la petite femme tout en sucre arriva devant une étable. Elle entra, poussa les chèvres, puis elle s'installa en leur compagnie, dans la paille. Toute la nuit, elle fut dérangée  par le vent qui s'infiltrait de partout. Elle pensait à son bonhomme, tout en sel, couché dans leur moelleux lit en pain d'épice. Dès l'aube elle décida d'arranger sa nouvelle maison, mit les chèvres dans un autre abri. Elle nettoya, balaya, épousseta, décora. Elle rendit cette étable accueillante et douillette. Mais elle songeait toujours à son bonhomme tout en sel. Elle était bien retournée voir un peu comment il allait, mais il était toujours fâché et ne voulait vraiment plus la voir.  De retour chez elle, assise près de sa cheminée où brûlait une belle bûche, elle avait encore eu envie de pleurer. Alors la petite femme se répéta le plus insolite des souhaits: DSC05736- Ah! SI seulement le ciel pouvait pleurer à ma place, je ne fondrais pas, je lui donnerais toutes mes larmes retenues... A peine avait-elle fini de formuler son voeu que le vent se leva, les nuages gris s'amoncelèrent, le ciel s'assombrit.. et de grosses gouttes  de pluie commencèrent à tomber; bientôt des torrents inondèrent les routes, les champs, les villages et Ploc, ploc, ploc, le toit et les murs de la petite maison en sel se mirent à fondre. Le bonhomme, effrayé, se précipita aussitôt vers la nouvelle maison de sa petite femme tout en sucre - Mon petit choux à la crème, je fonds, je maigris, laisse-moi entrer!  Oh il ne fallut pas longtemps pour que la petite femme tout en sucre ouvre sa porte. Ils se jetèrent dans les bras l'un de l'autre et se donnèrent un baiser GROOOOOS comme ça!  Un bisou qui avait un goût ...Sucré-Salé.

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28 février 2011

Les restos du coeur

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Je n'ai pas envie de passer à côté de cette possibilité, même si, je le dis tout net, je ne cautionne pas les additifs alimentaires et autres poisons qui sont utilisés par ces industries de l'alimentaire qui participent à l'opération et que je préfèrerais que des produits que je considère plus sains soient offerts, soient disponibles pour tous; mais, après tout, 1 billet publié, si cela permet d'offrir 10 repas,  ce cerait trop bête  de ne pas le faire. Bien sûr, il y aurait beaucoup à dire, beaucoup plus à faire. En allant sur le site des restos du coeur, on voit que l'action ne s'arrête pas aux repas, mais bien à l'insertion de gens qui ont tout perdu. J'ai été surprise, plutôt choquée, lorsque, alors que j'étais présidente de l'association des parents de l'école élémentaire, qui récolte des fonds pour animer des loisirs aux enfants dans l'école, j'avais organisé un concert d'opéra dans le petit village, et pour la publication de l'affiche, je voulais indiquer un prix spécial pour les demandeurs d'emploi. Les autres membres de l'équipe avait rétorqué: "ils n'ont qu'à travailler...". Oui, c'est bien cela le problème, réussir à retrouver une dignité pour être capable d'assumer un travail. Mais il faut peut-être avoir passé par là, une chute, touché le fond pour comprendre que parfois, ce n'est plus possible d'être actif.

 


 

Collecte 2011 les Restos du Coeur : Mobilisez-vous

19 juin 2010

FEMINITE BEAUTE LIBERTE

CCI00004Il suffit parfois d'entendre une voix, à travers une émission de radio, par exemple. C'est souvent par l'auditif que l'ouverture se fait chez moi.

Aujourd'hui, en emmenant les enfants à un cours de tennis, j'ai entendu une femme qui parlait sur les ondes de France Culture, une actrice israélienne qui m'a aidée à reprendre contact avec une zone que j'ai trop souvent délaissée.  Sa voix chaleureuse, ses propos, sa soif de beauté, ont réanimé cet essentiel: ma nature sauvage

Ce portrait de moi date, bien sûr, mais il me ramène à un temps très particulier où j'avais trouvé la force nécessaire pour m'extirper d'une vie que je n'avais pas choisie, ni professionnellement, ni affectivement. Je revenais d'Espagne où j'avais suivi pendant 4 semaines à l'université de Cadix un cours intensif d'espagnol. A ce moment, j'étais secrétaire présidentielle dans une multinationale américaine, un salaire coquet, mais rien dans mon quotidien ne me convenait. Tout se vivait dans le paraître, le contraire de ce que je cherchais. C'est 6 mois plus tard que ma décision fut prise: tout balayer, repartir à zéro, quitter le confort. S'inscrire à l'examen d'entrée de l'école d'art de ma ville, tenter l'impossible. 1 an après cette photographie, j'y entrais pour de bon. J'avais obtenu une bourse d'étude, mais je travaillais encore comme secrétaire pour gagner de l'argent supplémentaire pendant les vacances. Il a fallu délaisser voiture, appartement confortable contre un autre logement plus modeste. Je mesure aujourd'hui les conséquences de cette décision, je pense que j'avais tout simplement commencé à ébranler , inconsciemment, les fondations d'un édifice familial.

 

15 septembre 2010

Balade lumineuse

Voilà le genre de film, le genre d'images que j'aimerais tourner, parce qu'elles me rappellent les meilleurs instants de ma vie, des souvenirs d'enfance, d'adolescente, d'adulte, parce qu'elles rejoignent l'intemporel en moi, ce qui est connecté avec l'immuable, avec le beau, avec le divin. Un jour, je ferai un film, c'est sûr!

Bertrand Belin - Hypernuit
envoyé par CInq7. - Regardez d'autres vidéos de musique.

21 septembre 2010

It was a beautiful day

 

Je me demande où et comment cette élégance de la fin des années 50 est partie....? Ces images me bouleversent, tant par la performance musicale, la beauté de la chanteuse, mais aussi, l'assistance, cette jeune femme au chapeau, au tout début du film, qui est dans la grandeur de l'instant, qui sait qu'elle filme (ou photographie je ne sais pas exactement ce qu'elle a dans la main) un instant précieux, d'autres qui ne sont pas "vraiment là", et puis la joie finale des spectateurs.  

J'ai découvert ce film sur le blog Fenêtres sur la cour, une vraie mine d'or....

15 juin 2010

Pianiste Nomade

On croit parfois que le monde va mal,
mais il y a des gens formidables qui trouvent des chemins pour dire les choses autrement...
Marc Vella, pianiste, parcourt le monde avec son piano.

J'avais envie, aujourd'hui, de partager cette découverte avec vous:

"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait"

Marc Twain

"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront."

René Char 

Voir l'interview sur Antenne Réunion, un très beau message à écouter...

Et aussi, cet extrait de film

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

4 octobre 2010

écouter le vent


 

1er essai de film sur mon appareil, un compact sans qualités. Très long pour charger le film sur Youtube, qualité d'image médiocre, j'ai hâte de pouvoir me procurer mon Nikon D90.

Se laisser faire      l'abeille ne se laisse pas déstabiliser par la force du vent         elle continue son travail    comme j'aimerais garder le cap         juste entendre le vent       oublier les mauvaises paroles            les mauvaises pensées         ne plus donner prise aux commérages, aux accusations familiales              comme une fleur dans le vent                mes racines bien ancrées, une tige souple mais solide              des pétales lumineux                           juste sentir le vent                oublier ce père               oublier ce père et ses calomnies                oublier cette mère qui cautionne                        oublier ce frère qui veut ignorer                         je continuerai mon silence                               à ce vent j'enverrai mes prières. celles qui demandent la paix, intérieure                      j'ai trouvé une nouvelle famille                 qui m'entend.                qui me regarde en vérité                  avec mes qualités et mes défauts            qui ne cherche pas à me briser pour se valoriser          Ecouter le vent

22 septembre 2010

INSTANT MUSICAL

Le dernier Bertrand Belin est sorti, avant-hier... Grâce à ma zébrée qui avait tant apprécié "Hypernuit" , billet du 15 septembre, je m'en suis souvenue, partie sur Deezer l'écouter avec elle. J'aime passionnément ET à la folie sa musique, surtout ces deux-là, mais en fait tous sont bien, si on aime Belin

Découvrez la playlist BERTRAND BELIN avec Bertrand Belin

9 août 2010

En panne

D'abord mon ordinateur.
Puis ma "lifebox"... boîte de vie.
Changer de boîte.
Perdu l'identifiant.
Aujourd'hui, retrouvé les codes d'accès.
Retrouvé le blog.

Cette pause internet m'a fait du bien, je me pose la question: continuer?
J'aime écrire dans cet espace, mais je crois que je consacre trop de temps à cet univers finalement virtuel.
Ces derniers jours, j'ai commencé un travail de rangement, puisque je ne retrouvais pas ma lettre Orange, qui m'aurait permis de m'identifier et ainsi ouvrir l'accès...Je vais poursuivre cette remise en ordre. Je vais essayer de maîtriser les élans vers l'ordinateur. Et vous, comment gérez-vous vos allées et venues sur les blogs? Quelques conseils?

9 octobre 2010

VOIR?

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"Voir et voir sont deux choses différentes."
                                             Proverbe japonais



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Une envie de bonne heure
  • la bonne heure est chaque heure et que d'aucune heure on ne peut dire qu'elle n'est pas la bonne. C'est une bon(ne) heur(e) parce que je la soulève dans mes bras. Je la prends à moi. "N'oublie pas les chevaux écumants du passé" de Christiane Singer.
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